Algérie pays de foi je te vois dans ma mémoire chaque soir les étoiles se font pleuvoir. Croire que l'espoir a pris le large sur le sable et les murmures des visages pals on regardent les vagues tout est calme et nos âmes laissent une larme on parle de mon beau pays et son combat, de la reine de Sabah, du destin d'Ali Baba, des Radjahs, leur chorba. Les petites sont toutes cheba je me vois heureuse car on m'appelle tous beauté autour d'un verre de thé élever avec respect loin de toi Méditerranée j'ai captivée le regard qui donne l'envi d'aimer. La beauté et le charme de mon pays sur le port d'Alger bourgeoise d'Algérie.
Salut toi comment tu va depuis le dernier mois mois sa va Hamdoulah et comment va Nabila.Tu sais de la ou je suis souvent j'essuie ma joie que j'essaie de garder. Sa s'agite comme chaque blessure a son pansement, pincement au c½ur quand je m'en vais vers l'horizon. Alors j'écris du ciel gris comme après le décès le ciel gris, les gens sont comme médecin. C½ur froid, syndrome occidental dis au autres de garder la pêche sur le désert oriental une parenthèse embrasse les mômes et mamies maman m'a dit que chaque coups de fils était magique respect. Tu sais quoi entre les larmes et mon c½ur on a pu voir beaucoup d'horreur de le sueur des soldats la peur des Radjahs au loin son mari parti au combat le voir allonger, tuer pour avoir juste sa liberté tu comprends pourquoi je veux parler ils nous reste plus qu'a prier. Valise en main sur le grand port
d'Alger partir loin sans penser, s'évader, puiser la force dans les vers c'est sacré garder comme les secrets du silence concret. Reconstruire les sourires petit a petit. Algérie mes sources, mes origines, mes pensées sont tiennes qu'elles soutiennes ma peine.